Continuité d’activité

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Qui l’eut Crue ?


Pour mémoire, une crue résulte de la combinaison de 3 facteurs distincts. Ces derniers s’illustrent en premier lieu par des pluies diluviennes, puis par des nappes souterraines saturées d’eau et enfin par le maintien sur une longue période de températures glaciales provoquant des sols gelés et donc imperméables. Lorsque ces 3 facteurs se combinent, on parle d’une « crue centennale » (qui ne signifie pas qu’elle se produit tous les 100 ans mais que sa probabilité de survenance représente 1% sur une période d’un an).

Fort heureusement, la dernière fois que ces 3 facteurs ont été réunis en même temps, c’était lors de la fameuse crue du 28 janvier 1910, la seine atteignait la hauteur de 8m62, caressant alors les épaules du zouave du pont de l’Alma. Retenons toutefois que ce fût en l’an 1658 que la Seine avait atteint sa hauteur record proche des 9 mètres.

Ces 20 derniers mois, nous avons été confrontés à deux crues qualifiées par les acteurs publics comme « fortement inquiétantes » : en juin 2016, la crue atteignait la hauteur alarmante de 6,10 m et en janvier dernier elle frôlait les 6 mètres.

 

A chaque fois les conséquences ont été très graves :

En 1910, le métro parisien était fermé du fait des coupures d’électricité. La population se trouvait dans l’incapacité de se chauffer ; on ressortait les calèches et les chevaux et les habitants de la capitale jetaient directement leurs déchets dans la Seine. Cela prit 35 jours pour que le fleuve regagne son lit et un retour à la normale. Le coût total des dégâts représenta à l’époque environ 1, 5 milliard d’euros.

Les inondations qui ont frappé la France en mai et juin 2016 se sont soldées par 182.000 sinistres déclarés auprès des assureurs, pour un coût supérieur à 1,4 milliard d’euros. Ces inondations se sont révélées être les plus coûteuses pour le secteur des assurances depuis 1982.

Sur les 25 dernières années, le coût total des aléas climatiques a atteint près de 50 milliards d’euros et pourrait gonfler d’ici 2040 à plus de 90 milliards, selon une précédente étude de la FFA (Fédération Française de l’Assurance), qui appelle à améliorer la culture de la prévention, moderniser le régime des catastrophes naturelles et ainsi atténuer les risques.

 

Le PCA (Plan de Continuité d’Activité) et la gestion de crise associée permettent à une organisation de mieux se préparer face à des sinistres tels que des inondations, d’abondantes chutes de neiges ou encore des mouvements sociaux susceptibles de perturber une ville, un département, une région voire même un pays. Depuis de nombreuses années, les consultants de MIRCA ont développé une méthodologie innovante pour la conception et l’implémentation d’un PCA, permettant ainsi à une organisation d’assurer la continuité de leurs activités essentielles et par conséquent d’affirmer leur promesse client. L’approche spécifique de MIRCA est orientée conséquences et non pas causes : autrement dit, la question à se poser n’est pas tant : « mon organisation est-elle prête à faire face à des scénarios de catastrophes naturelles ou de mouvements sociaux ? » mais plutôt, « mon PCA me permettra-t-il de remédier à une possible inaccessibilité durable de mes installations ? »

 

Si vous souhaitez être accompagné dans la mise en œuvre de votre PCA et dans l’organisation de votre gestion crise, apportant un nouvel argument commercial non négligeable aux yeux de vos clients, collaborateurs, partenaires et fournisseurs, n’hésitez pas à nous contacter sur notre formulaire de contact.

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